lundi 9 novembre 2026
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Le prince Reza Pahlavi : à mon retour, j'embrasserai la terre d'Iran

Le prince Reza Pahlavi a déclaré au podcast de Constantin Schreiber que son premier geste en Iran serait d'embrasser la terre quittée il y a 47 ans.

Pourquoi c'est important : Les mots du prince sur son retour rendent concret, pour le public européen, l'objectif de la révolution nationale.

Le prince Reza Pahlavi : à mon retour, j'embrasserai la terre d'Iran
Photo : extraite d'un message vidéo du prince Reza Pahlavi

Interrogé par le journaliste et présentateur allemand Constantin Schreiber sur ce qu'il ferait en premier à son retour en Iran, le prince Reza Pahlavi a répondu : « J'embrasserai la terre que j'ai quittée il y a 47 ans et que je n'ai jamais revue. » Le bureau de presse du prince a diffusé une partie de l'entretien le dimanche 8 novembre 2026.

Selon son bureau de presse, l'entretien a été réalisé lors de la visite du prince à Francfort, après qu'il a reçu le Prix de la liberté 2026 au nom de la nation iranienne, et portait sur la lutte du peuple iranien, la vision d'un Iran libre et le jour du retour au pays. Constantin Schreiber est une figure connue des médias allemands ; il anime aujourd'hui, comme reporter international du groupe Axel Springer, un podcast hebdomadaire consacré aux zones de crise du monde.

Quarante-sept ans loin du pays

Le prince Reza Pahlavi a quitté l'Iran à l'été 1978, quelques mois avant la révolution, pour une formation de pilote, et n'y est jamais retourné. Sa brève réponse à Schreiber reprend la promesse faite lors de la cérémonie à l'église Saint-Paul de Francfort : il garde le Prix de la liberté en dépôt pour la nation iranienne et le rendra au peuple à Téhéran.

Pendant le séjour à Francfort, son bureau de presse a aussi publié un autre message du prince, dans lequel il affirmait que la République islamique avait tenté de briser les Iraniens par les massacres et les coupures des communications, mais que la résistance n'avait pas disparu et avait pris une forme nouvelle ; une résistance qui, selon lui, se poursuit sur les tombes des victimes, dans les foyers, les lieux de travail, les universités et les prisons.

Le voyage à Francfort et le rassemblement de ses partisans

La visite du prince en Allemagne s'est accompagnée d'un rassemblement de dizaines de milliers de ses partisans à Francfort ; la police de la ville s'était d'abord opposée à sa présence en raison des menaces de la République islamique, et il y a finalement pris la parole sous protection policière. Selon son bureau de presse, des familles de victimes du soulèvement de Dey assistaient également à la remise du Prix de la liberté.

Les entretiens accordés aux médias allemands pendant ce voyage s'inscrivent dans l'effort du prince pour porter la voix de la lutte du peuple iranien auprès de l'opinion publique européenne ; avant Francfort, il avait rencontré des députés et des ministres en Belgique.

Le prince Reza Pahlavi a déclaré que son premier geste dans un Iran libre serait d'embrasser la terre de sa patrie après 47 ans d'absence.

Sources de cet article · D'après 3 sources
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