Deux responsables américains affirment que les forces américaines au Moyen-Orient sont prêtes à lancer une nouvelle opération de grande ampleur contre la République islamique dans les 96 heures suivant un ordre de Donald Trump. Selon des responsables américains actuels et anciens, la question n'est plus de savoir si une frappe aura lieu, mais quand ; un moment qui, selon eux, pourrait survenir à tout instant d'ici la fin de l'année et, très probablement, après les élections de mi-mandat aux États-Unis.
Ces responsables, qui se sont confiés à CNN, affirment que suffisamment de forces sont désormais déployées dans la région pour ces frappes, et l'un d'eux a déclaré que l'opération serait « un effort majeur ». Le Commandement central américain et les dirigeants du Pentagone ont préparé une longue liste de cibles, comprenant les infrastructures énergétiques, les sites militaires et les installations nucléaires de la République islamique. Selon eux, Donald Trump n'a pas encore pris de décision finale mais penche pour une action d'envergure, même s'il a déjà, à plusieurs reprises, renoncé au dernier moment à des décisions similaires.
Au-delà des frappes sur les radars et les rampes de missiles
La nouvelle opération dépasserait le schéma des derniers mois ; un schéma qui, après l'arrêt des opérations de combat à grande échelle au début de l'année, se limitait à des frappes contre des radars, des rampes de lancement et des équipements que la République islamique reconstruit rapidement. Parallèlement, les forces américaines non essentielles qui devaient être déployées au Moyen-Orient lors de la prochaine rotation ont été informées de l'annulation de leur déploiement, et les États-Unis continuent de réduire le personnel de leurs ambassades dans la région. La Maison-Blanche s'est refusée à tout commentaire et un haut responsable du Pentagone a déclaré que la mission du ministère est de concevoir et d'exécuter les options ordonnées par le président.
Israël et la menace de la République islamique
Selon les responsables américains, Benyamin Netanyahou a fait pression pour une nouvelle frappe, mais Washington lui a demandé d'attendre qu'une opération conjointe soit prête ; un point qui concorde avec les informations sur le désaccord entre Netanyahou et Eyal Zamir à la veille des élections israéliennes. Une note de Jay Clayton, directeur du renseignement national américain, adressée à Marco Rubio le 23 octobre, indique que la République islamique a nettement intensifié ses tentatives de viser du personnel américain et que certains projets ont atteint un stade avancé.
Ce rapport paraît après que Donald Trump a déclaré qu'il en finirait avec la République islamique ou que Téhéran conclurait un accord, et que des responsables américains ont fait état de sa volonté de reprendre les opérations militaires.
Les forces américaines se disent prêtes à une frappe massive contre la République islamique dans les 96 heures suivant l'ordre de Donald Trump.

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