dimanche 25 octobre 2026
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Tom Barrack : une frappe américaine contre la République islamique est possible ce week-end

Tom Barrack, ambassadeur des États-Unis en Turquie, a déclaré vendredi 23 octobre qu'une frappe contre la République islamique était possible ce week-end ; Donald Trump dit ne rien savoir d'un tel plan.

Pourquoi c'est important : Si une nouvelle frappe américaine commence avant les élections au Congrès, la guerre et le blocus contre la République islamique entreront dans une nouvelle phase.

Tom Barrack : une frappe américaine contre la République islamique est possible ce week-end

Tom Barrack, ambassadeur des États-Unis en Turquie et envoyé spécial de Donald Trump pour la Syrie, a déclaré vendredi 23 octobre 2026, lors d'un entretien en ligne pendant une tournée dans les pays du golfe Persique, qu'une frappe américaine contre la République islamique pourrait avoir lieu dès ce week-end. Interrogé sur la possibilité d'une frappe pendant le week-end, il a répondu que c'était tout à fait possible. Ces propos sont intervenus quelques heures après que Donald Trump a évoqué, lors d'un meeting en Floride, la possibilité d'une autre opération militaire contre la République islamique.

Dans le même entretien, Barrack a ajouté que le président américain restait prêt à un accord et que Washington était à la table des négociations depuis des mois. Selon lui, si la République islamique continue de menacer le monde, les alliés de l'Amérique et les pays du golfe Persique, il y aura des conséquences, mais ces conséquences ne seront pas un changement de régime. Il a souligné que Trump ne s'intéressait pas à un changement de régime en Iran et s'est demandé ce qui se passerait le lendemain. Barrack a lui-même précisé qu'il n'avait pas de rôle direct dans le dossier iranien.

La réaction de Donald Trump aux propos de Barrack

En réaction, Donald Trump a déclaré que Barrack était apparemment un homme puissant et que, si c'était le cas, lui-même ne savait rien d'un tel plan. Trump avait dit auparavant qu'une nouvelle frappe n'aurait pas lieu avant les élections de mi-mandat du Congrès du 3 novembre. Le New York Times a rapporté que les armées américaine et israélienne avaient préparé pour l'après-élections un plan opérationnel court mais intense de trois à cinq jours visant les installations énergétiques, les sites nucléaires et l'arsenal de missiles et de drones de la République islamique.

Renforcement des forces américaines dans la région

Dans le même temps, selon des responsables américains, le porte-avions Theodore Roosevelt et son groupe aéronaval, ainsi que le navire amphibie Makin Island et la 13e unité expéditionnaire des Marines, se dirigent vers le Moyen-Orient et ajouteront environ 10 000 marins et Marines dans la région d'ici fin novembre. Des observateurs des vols militaires ont également signalé l'arrivée d'un grand nombre d'avions ravitailleurs sur des bases de la région et d'Europe. Le Commandement central américain a annoncé que le blocus naval des ports de la République islamique avait atteint son centième jour le jeudi 22 octobre.

Le département d'État a démenti les informations faisant état d'un vaste mouvement de personnel diplomatique au Moyen-Orient et a indiqué n'avoir ordonné que le départ d'Arabie saoudite du personnel non essentiel et de leurs familles en raison des attaques des Houthis. Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien, qui affronte des élections le mardi 27 octobre, a évoqué à plusieurs reprises le renversement de la République islamique ; une position éloignée des propos de Barrack sur le changement de régime.

L'ambassadeur américain en Turquie a jugé une frappe possible dès ce week-end, mais Trump a dit ne rien savoir d'un tel plan.

Sources de cet article · D'après 4 sources
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