dimanche 18 octobre 2026
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Donald Trump en Arizona : j'ai promis à la République islamique de ne plus tuer ses dirigeants

Donald Trump a déclaré en Arizona, mercredi 14 octobre, que la République islamique lui avait demandé de ne plus tuer ses dirigeants et qu'il avait accepté ; il a dit ne pas savoir avec qui négocier.

Donald Trump en Arizona : j'ai promis à la République islamique de ne plus tuer ses dirigeants
Photo d'archives ; photo : Gage Skidmore from Peoria, AZ, United States of America, licence CC BY-SA 2.0, Wikimedia Commons

Donald Trump, président des États-Unis, a déclaré mercredi 14 octobre 2026 lors d'un meeting électoral du Parti républicain en Arizona que la République islamique lui avait demandé de ne plus tuer ses dirigeants et qu'il avait accepté. Sur un ton sarcastique, Trump a ajouté que tant de dirigeants de la République islamique avaient été éliminés pendant la guerre qu'on ne sait plus avec qui il reste à négocier.

Selon Trump, les États-Unis ont d'abord éliminé le sommet de la direction de la République islamique ; un deuxième échelon est ensuite arrivé au pouvoir et a lui aussi été éliminé ; il a dit qu'environ la moitié d'entre eux n'étaient plus là. Le président américain a affirmé qu'il était peut-être allé un peu trop loin, car il ne sait plus à qui il parle. Il avait déjà tenu des propos semblables lors d'un meeting électoral dans l'Ohio, que DIAR a rapportés.

Trump : la République islamique attaquerait avec une arme nucléaire dans les 24 heures

Dans le même discours, Trump a qualifié la République islamique de premier soutien étatique du terrorisme dans le monde et a dit que, si ce pouvoir se dotait de l'arme nucléaire, il l'utiliserait dans les 24 heures : d'abord au Moyen-Orient, puis contre la côte ouest des États-Unis, et ensuite contre l'Europe. Il a dit que cette situation prendrait bientôt fin, mais n'a pas annoncé quand les États-Unis trancheraient. La veille, lors d'un meeting électoral en Alaska, Trump avait déclaré que la République islamique n'obtiendrait jamais l'arme nucléaire et que la patience des États-Unis était à bout.

Le président américain a également affirmé que les détails de l'horaire de vol des bombardiers B-2 pour l'attaque de juin 2025 contre les installations nucléaires de la République islamique avaient fuité avant l'opération et qu'il avait donc retardé l'attaque de deux jours ; il a dit que les auteurs de la fuite devaient être sévèrement punis. Les informations publiées à l'époque, notamment celle de Reuters sur des bombardiers leurres volant vers l'ouest, ne confirment pas que l'heure de l'attaque ait été divulguée.

Contexte : la guerre et la décision à venir

Les propos de Trump interviennent alors que la guerre entre les États-Unis et la République islamique est entrée dans une nouvelle phase et que les attaques contre des navires dans le détroit d'Ormuz se poursuivent. Ces derniers jours, Trump a répété à plusieurs reprises que la décision des États-Unis concernant la République islamique serait prise bientôt et que les options militaires étaient sur la table.

Trump a dit que tant de dirigeants de la République islamique avaient été éliminés qu'on ne sait plus qui est l'interlocuteur des États-Unis pour négocier.

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